Mediavolo est un duo. Géraldine est parolière et chanteuse. Elle a fait partie de plusieurs formations, dont Halloween, formation brestoise en contrat avec Musea Music, et a expérimenté différents styles musicaux, avant de rejoindre Mediavolo. Jac compose, arrange, joue et produit la musique du groupe. Il a accumulé un certain nombre d’expériences dans le domaine de la création musicale : bandes originales de courts-métrages, de documentaires et de pièces de théâtre.
Mediavolo est une aventure qui démarre à Brest en 1999 et qui compte cinq membres : Phylémon (batterie et textes), M. Dupraz (guitare et production), Jac (composition et arrangements), Fabrice (claviers) remplacé en 2000 par Azraelle, et Géraldine (chant). La sortie d'un 4 titres auto-produit Perdu dans l'espace permet au groupe d'attirer l'attention du label nantais Saravah Editions, et le premier album Soleil Sans Retour voit le jour en 2003.
En 2004 la formation connaît quelques bouleversements dans son line-up, après la création d’un nouvel album qui ne sortira pas. De l’équipe initiale il ne reste à présent que Jac et Géraldine, et à la rentrée 2005, le duo donne naissance à A Secret Sound, premier album entièrement en Anglais. Ils tentent pour la première fois la prise de contact avec des labels étrangers, et signent avec le label allemand Kalinkaland Records en janvier 2006. "A Secret Sound" est sorti en Allemagne le 27 octobre 2006.
 Nouvel album a sortir sur le label Prikosnovenie en novembre2008 :Unaltered Empire Elegant, mélancolique, narratif, atmosphérique Encore une fois, le groupe fait preuve de ses goûts pour la new wave évanescente. On y retrouve des clins d'oeil aux Cocteau Twins (parrains avec Dead can dance de la scène heavenly voices) à The Cure (Periode Just Llike Heaven) mais aussi à Kate Bush/The Gathering/Sad Lovers & Giants ...
Cherrymuffins studio by Spookysally

De son vrai nom Tanja Ortmaier,Spookysally est née en 1981 à Berlin.C'est vers la fin de sa scolarité en 2000 qu'est née cette passion pour la photo.Shootant selon ses envies un peu tout et n'importe quoi,elle s'aperçu rapidement que ses photos n'etaient pas si mals.
Elle demenage vers hambourg et intègre en 2001 une ecole de photo jusqu'en 2004.
Puis commence l'aventure Cherrymuffin,elle revient dans sa ville natale en 2006 où elle amenage son propre studio.
Ses sujets:Pour beaucoup les pin-up ,dans leurs version actuels... mais globalement toute une imagerie année 30/40... un univers plein de douceur,de glamour et de sensualité à decouvrir sur ces differents liens
Cinoche:L'amant

L'Indochine, dans les années 30. Une Française de quinze ans et demi vit avec sa mère, une institutrice besogneuse, et ses deux frères, pour lesquels elle éprouve un étrange mélange de tendresse et de mépris. Sur le bac qui la conduit vers Saïgon et son pensionnat, elle fait la connaissance d'un élégant Chinois au physique de jeune premier. L'homme a l'air sensible à son charme et le lui fait courtoisement savoir. Elle accepte de le revoir régulièrement. Dans sa garçonnière, elle découvre le vertige des sens. Il est follement épris, elle prétend n'en vouloir qu'à son argent. La mère de la jeune fille tolère tant bien que mal cette liaison...
HISTOIRE:1933 la folie meurtrière des soeurs Papin 
Le soir du 2 février 1933, les officiers de police du Mans font une macabre découverte au domicile des Lancelin. Au premier étage de la maison, ils decouvrent les corps sauvagement mutilés de la femme et de la fille Lancelin. Au deuxième étage, ils découvrent les deux domestiques, les soeurs Léa et Christine Papin, collées l'une à l'autre dans un lit, les armes du crime devant elles. à l'origine de ce carnage une ridicule dispute au sujet d'un fer à repasser... L'affaire Papin va bouleverser le pays.
Partout, on spécule sur ce qui a pu faire basculer deux femmes dans la folie. Délire paranôiaque ? Vengeance sociale ? Le procès qui s'ouvre le 29 septembre 1933 est couvert par «Paris Soir» et Jacques Lacan, alors jeune psychanalyste, y décrit la violence du fait divers: «Chacune s'empare d'une adversaire, lui arrache vivante les yeux des orbites (...) et l'assomme. Puis à l'aide de ce qui se trouve à leur portée, marteau, pichet d'étain, couteau de cuisine, elles s'acharnent sur les corps ...»
Le verdict, que Christine a reçu, a condamné cette dernière à mort et Léa à 10 ans de travaux forcés. L’aînée a ensuite été graciée, et sa peine commuée aux travaux forcés à perpétuité. Christine a été transférée à la prison centrale de Rennes où elle a sombré dans un état dépressif avec refus systématique de toute alimentation. Elle a été ensuite hospitalisée à l’asile public d’aliénés de Rennes où elle est morte en 1937, de cachexie vésanique à l'âge de 32 ans. Léa quant à elle, décèdera à Nantes en 2001 à l'âge de 89 ans.
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